Bill Gates réagit aux solutions contre le virus.
Bill Gates s'est exprimé il y a quelques jours sur le journal "le Monde" par rapport aux mesures prises par les gouvernements pour stopper l'épidémie. "Depuis la prise de conscience du virus, chaque pays s'est focalisé sur ses propres intérêts. [...] Sans aide, le nombre de décès pourra atteindre des millions dans les pays plus pauvres et moins développés."
Le milliardaire insiste sur une stratégie de solidarité planétaire "les pays développés auront beau avoir réussi à stopper l'épidémie, si une nouvelle vague survient quelque part on est de retour au point de départ." Bill Gates dévoile donc sa stratégie qui se déroule en 3 étapes :
Premièrement, il faut que chaque pays s'assure d'avoir un matériel hygiénique en quantité suffisante : "les masques, les gants, et les tests de diagnostics doivent être alloués efficacement dans tout le monde".
Ensuite, le milliardaire estime qu'il faut fournir un financement nécessaire à la création d'un vaccin. Les chercheurs qui travaillent déjà dessus sont convaincus que l'un des vaccins test sera opérationnel dans les 18 mois à venir. Bien sur, ce délai ne peut être respecté à la condition que le financement nécessaire soit prodigué aux chercheurs.
Finalement, il faut se rendre compte des mesures prises et de leurs futures conséquences. Gates déclare "Les entreprises privées qui sont prêtes à produire le vaccin ne devraient pas le faire à perte. Cela étant, chaque vaccin contre le Covid-19 devra être considéré comme un 'bien public mondial' et donc rester abordable et accessible pour tout le monde".
Pour conclure, le milliardaire terminera son interview par cette déclaration pleine de bon sens : "Les êtres qui forment notre humanité ne sont pas seulement reliés par
nos valeurs communes et des liens sociaux. Nous sommes également
connectés les uns les autres à travers un réseau microscopique de germes
pathogènes qui relie la santé d'une personne à la santé de toutes les
autres. Dans cette pandémie, nous sommes tous reliés aux uns et aux
autres. Dans notre réaction, nous devons l'être aussi."
Financomy.

